Ab amicis honesta petamus

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Ab amicis honesta petamus

Message par Priam le Jeu 21 Avr - 18:34

[RP : @Jody Renfield et @Goï Ran ]


  Quand on passe la main sur une cicatrice, il ne peut sortir que deux choses. Un sourire ou un regret. Le Neuvième Libérateur poursuit sa route ou du moins son trajet vers la planète la plus peuplée de l'OU, Jekalia, planète natale des jekins. Mais l'équipage du commandant Zafer est encore loin et leur dernier arrêt sur Uscel, planète mystère du système Jaalon dans la galaxie Baarm, a laissé quelques marques aux hommes sur place, non sans résultat puisqu'ils savent désormais que le gouvernement de la planète à radon traite en secret avec la bête noire de l'OU, Paramon. Jody trouve peu à peu ses marques dans le vaisseau. C'est vrai que travailler en vol est une chose un peu particulière mais malgré tout elle prends relativement vite l'habitude. La liste des blessés est bien évidemment longue. Valil est d'ailleurs le plus touché tandis que Orgoloth s'en sort juste avec quelques égratignures. Goï n'a malheureusement pas été aussi chanceux que la dernière fois et le combat face aux robots lui a fait plus de mal que prévu. Il retrouve néanmoins peu à peu ses forces et se rends à l'infirmerie pour ce qu'il espère être l'un des derniers check-up composant sa réhabilitation.

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Re: Ab amicis honesta petamus

Message par Goï Ran le Jeu 21 Avr - 22:13

*Bip ! Bip ! Bip ! Bip !*

Radio : - Bonjour et bon réveil à tous ! Bienvenu sur Spaceradio, la radio qui VOUS donne de l'énergie pour commencer cette merveilleuse journée, comme d'habitude je suis en compagnie de notre Morphane préféré, Aexia ! Bonjour Aexia !
- Bonjour Borry !
- Alors aujourd'hui nous allons parler de ...

*Tik*

Goï : - Fermez là, bande d'hypocrite.  

Ma blessure sur le torse me met pas vraiment de bonne humeur, même si j'ai un peu récupéré, j'ai toujours l'impression qu'un harem de Tharnéen c'est défoulé sur mon torse. Ouais je sais, pas jolie jolie...
Uscel. Foutu planète de gens factices. Les gens ont peur, mais c'est pas une raison d'agir comme des I.V. Il est quand même très tragique de savoir qu'une planète est dans un régime complètement fou et horrible et de ne pas agir directement pour pouvoir changer les choses et de donner une meilleure vie à ses habitants. Arf...Ferme-la Goï et lève toi. Je me dirige donc dans la salle de bain pour arriver devant mon miroir, à regarder mes tentacules engourdis d'un côté puisque je me suis endormi dessus comme un crétin...A travers mon reflet je vois un pauvre Nautolan faible et incapable de faire les choses correctement.


Goï : - N'oublie pas Goï, tu peux être plus fort que ça.

Après m'être débarbouillé, habillé et attaché mes tentacules, je sors de ma cabine pour me dirigé vers l'infirmerie. Je commence à m'habitué au SAS de pressurisation qui est à l'intermédiaire ma cabine et du couloir du vaisseau. Même si quand mes poumons se gonflent mon torse me fait mal à faire rugir un Vaultus. Orgoloth est le premier que je croise dans ce couloir:

Goï : - Salut l'ancêtre !

Fidèle à son poste, il a le regard vide et pommé dans ses pensés. Il avance droit devant lui sans remarquer ma présence. Certainement qu'il doit réfléchir à des milliers de choses. Mais comme je suis taquin je ne l'exclu pas à la règle:

Goï: - Ouais merci Orgoloth, moi aussi ça va ! ...

Enfin bref, continuons. Uscel...Uscel. Mine de rien, même si je crache sur leurs politique, il faut reconnaitre que toute la ville était impeccable, comme quoi il n'y a pas forcément que des mauvaise choses, allez arrête d'y penser Goï ! C'est la dernière fois que tu te fera perforer comme du gibier ! Direction l'infirmerie !
Une fois arrivé devant le SAS, il y a quelque chose qui me perturbe l'esprit.. Ou plutôt quelqu'un...Jody. Elle a était très discrète depuis qu'on est dans ce vaisseau. Peut-être qu'elle n'arrive pas s'intégrer ? Je vais l'aider moi ! Donc j'ouvre et:


Goï : - Hey ! On joue au docteur ?!

En hurlant comme ça, cela me fais tousser comme un vulgaire drogué qui à passé toute sa vie à planer. Difficile d'être drôle et souffrant.


Dernière édition par Goï Ran le Jeu 24 Nov - 13:50, édité 6 fois

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Re: Ab amicis honesta petamus

Message par Jody Renfield le Jeu 21 Avr - 22:32

J’aime le fait que tout soit immaculé dans la salle de soins, le blanc et le gris métallique m’inspirent confiance. La salle est grande, belle même et surtout très bien équipée. Si l’OU pouvait équiper toute les unités de soins comme ça peut être que plus de vies serraient sauvées. 5 lits médicalisés sont posés dans le fond de l’infirmerie, un seul est occupé : Valil supporte tant bien que mal les soins. Tout est plus compliqué pour lui, il supporte seulement des médicaments spécifiques et j’en ai très peu. *Note à moi-même : demander plus de médicaments Albéens*. Le bip des machines et le bruit de sa respiration constitue la seul pollution auditive de la salle de soins. J’aime être là, personne ne viens “juste pour voir ce que je fais” et je peux effectuer mes recherche dans le calme. Finalement cette salle est un peu comme mon sanctuaire, je me sens comme un abysale dans l’eau.
Le bruit d’ouverture du sas d’entrée m’arrache de ma réflexion. Je ne me retourne même pas, c’est sûrement un membre d’équipage qui vient voir Valil, ça arrive des fois. Peut-être que si je ne bouge pas il ne viendra pas me parler.


Voix masculine : Hey ! On joue au docteur ?!

Il avait hurlé plus que parlé en fait, et ça a le don de m’énerver ! Pourquoi ne pas juste ce racler la gorge ou tousser ? Je me retourne et me retrouve nez à nez avec le nautolan, je ne me rappelle même plus de son nom. Goï Ran il me semble, nautolan banal avec toutes ses tentacules. Je crois que je ne mis habituerais jamais aux tentacules en fait. Jody, Jody, reprend toi, souris, essais de pas te faire appeler Dr.Barjo cette fois.
*Par contre Goï, je ne joue pas au docteur.*


Jody : - GoÏ … *je lui fais mon plus beau sourire en carton pate*, que me vaut ce plaisir ?
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Re: Ab amicis honesta petamus

Message par Goï Ran le Ven 22 Avr - 2:09

Jody : - Goï … Que me vaut se plaisir?

Oula chérie ! Je me suis pris assez de râteaux dans ma vie pour reconnaître une donzelle qui repousse mon existence ! Ca ne fais rien, je suis sur que les choses peuvent changer ! Jody, une humaine...

Goï : - Tiens étrange… Est-ce que tout les humains sont aussi roses et chevelus que toi?

Sont regard s’écarquille, elle me dévore des yeux, je vous rassure, rien de sexuel...Au contraire.

Goï : - Hum, laisse tombé. Je suis venu pour me faire ausculter, on te l’a dit ? Bah voilà je suis là. Tada !

Je lève les bras en l’air et prend une posture tel une star sur scène et j’essaie de faire mon plus beau sourire...Elle reste immobile, se battant contre elle-même, j’essaie de voir autour d’elle si quelque chose ne peut pas la calmer. Jusqu’à ce que mon regard s’arrête sur Valil. Bon sang, on a prit cher lui et moi. Et il est encore dans les vapes. Tout d’un coup l’envie de jouer les idiots s’efface rapidement de mon esprit, pour l’instant. Alors j’arrête d’avoir cet posture ridicule et je m’approche vers Valil, son visage encore plus calme que d’habitude.

Goï : - Comment il va?
Jody : - Goï, va t’asseoir sur le lit que je regarde ça de plus près, et enlève le t-shirt.
Goï : - Si tu voulais me voir torse nu, suffisait de demander !

D’accord j’ai compris, fais comme si t’avais rien entendu. *C’est pas tes affaires, laisse les pro’ s’en occuper.* Elle me montre le lit sur lequel je vais m'asseoir. Ouaw, j’ai l’impression d’être un enfant de cinq ans qui va se faire vacciner.

Goï : - J’aurai droit à un bonbon après ?

Souris merde, j’essaie de détendre l’atmosphère quoi. Bon terminons cette auscultation de malheur. Elle observe la blessure de long en large, et avec une concentration assez obsessionnel, comme si je n’existais plus. Puis sans prévenir elle appuie sur mon abdomen et:

Goï : - C’est sensible si j’appuie là ?

Elle a beau appuyer à côté la décharge était pas excitante. Je serre mon abdomen de toute mes force et je froisse le drap avec une poigne de fer.

Goï : - Ça l’fais ! Pas de soucis !
Jody : - Je suis pas sur que “ça le fais” ! Tu voies la plaie? C’est ce qui est le plus foncé, c’est la partie visible de l’iceberg. Je pensais que l’inflammation serait partie mais non, enfin bref c’est pas grave.
Goï : - Un Ice-quoi? Bon d’accord si c’est pas grave, c’est que je vais pouvoir cassé du méchant !

A en juger par sa tête ce n’est pas pour demain. Cela m’apprendra à jouer les fous, la prochaine fois que j’ouvre une porte je ferai en sorte d’être sur le côté du battant, à couvert...

Jody : - Goï, c’est un peu plus grave que ce qu’il n’y paraît, tu vas devoir rester à couvert et lever le pied pour la prochaine mission. Je vais devoir mettre des agrafes pour que ça cicatrise plus vite mais il ne faut surtout pas qu’elles pètent. Donc, pas de folies.
Goï: - Je serai aussi calme que notre cher Drakéide en pleine méditation, promis ! Hum.

Un sourire ! Enfin ! Elle se retourne et s’en va dans un placard chercher je ne sais quoi. J’en profite pour me rapprocher de Valil. Il est seul à affronter ces blessures. Valil est la personne qui ma le plus touché, autant par le terrible passé de sa civilisation ou il subisse encore de terrible sanctions, autant par son sang-froid et la capacité à encaisser les propos xénophobe des personnes que nous avons rencontrer durant nos aventures. Sois fort Valil. Je dis n’importe quoi, tu l’es déjà. Jody me fais sortir de mes pensées.

Jody : - Goï ! Reviens là que je te pose les agrafes ! En plus c’est la première fois que je me sers de ce modèle de machine.
Goï : - Je ne suis pas un cobaye mais un patient ! Alors si tu ne sais pas faire je m’en vais de ce pas !

Elle commence à utiliser ce machin dans le vide, on se croirait dans ces pauvres films d’horreurs où le mec fini coupé en morceau.

Jody : - Tu me prends pour qui ? J’ai posés plus d’agrafes que ce que tu as tiré de coups de feux utiles !
Goï : - Attention je préviens, je hurle.

Puis sans prévenir elle pose cette arme qui sert d’outil pour soi-disant sauver des gens sur ma blessure et me plante avec une seringue juste à côté. Encore une décharge de douleur qui me fais grimacer et me fais gémir comme un Tharnéen à qui on a dit “non”. Inutile de vous dire que j’ai eu mieux comme traitement dans ma vie. Si j’avais cinq ans elle m’aurait traumatiser à vie.

Jody : - Dans 30 secondes tu ne sentiras plus rien, et là je poserais les agrafes.
Goï : - Je me disais bien que tu n’étais pas dans le genre “sado-maso”.

Puis un rire s’échappe de sa bouche. Mission accompli Goï, tu as pulvérisé ton record. Je me met également à rire puis pour éviter toute autre situation frustrantes qui pourrai à nouveau détruire l’ambiance je reprend la parole.

Goï : - Sauf erreur de ma part je crois qu’on est tout bon?
Jody : - Je vais en poser quatre, normalement tu vas juste sentir une légère pression. Surtout pense à respirer et ne regarde pas.
Goï : - Bien reçu…!

Elle commence à enfiler une paire de gant genre “les experts à Glee Anselm” puis je m’exécute en regardant ailleurs. Effectivement je ne sens que de légère pressions au niveau de l’abdomen. Puis ensuite elle se redresse et :

Jody : - Voilà c’est finis. Tu n’auras peut être pas de cicatrices, on verra ça dans quelque jours quand il faudra les enlever. Je te met un pansement sur celle là et sur l’épaule et tu pourras partir. La séance de torture est terminé.
Goï : - Chaque fois que j’irai sur le terrain, je penserai à ce moment. Je crois que je vais être un peu plus raisonnable. Bon docteur Maboul c’est pas l’tout mais je vais aller me reposer ! Et essayer de pas cauchemarder d’une humaine avec un pistolet à agrafes géant.
Jody : - Il faudra revenir tout les matins pendant quelque temps que je regarde tout ça et que je te donne des médicaments.

Une fois de plus je ne peux m’empêcher de poser les yeux sur Valil.

Jody : - T’inquiète pas pour lui, il va s’en sortir. C’est un battant, il se débrouille bien.

Elle me tend mon t-shirt, et après m’être habillé je me dirige vers la sortie. Et avant de quitter l’infirmerie je me retourne vers elle puis je lui répond:

Goï : - Je sais.


Dernière édition par Goï Ran le Jeu 24 Nov - 13:17, édité 3 fois

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Re: Ab amicis honesta petamus

Message par Jody Renfield le Ven 22 Avr - 2:15

Goï : - Tiens étrange… Est-ce que tout les humains sont aussi roses et chevelus que toi ?

Je crois que je ne lui est jamais vraiment parlé et c’est la seul chose qu’il trouve à dire ! je trouve ca légèrement déplacé venant d’un nautolan de m’attaquer sur mon physique mais au moins: pas besoins de parler il m’a comprise. Mon expression hébétée signifie: qu’est ce que tu fou là si c’est pour me dire … ca !

Goï : - Hum, laisse tomber. Je suis venu pour me faire ausculter, on te l’a dit ? Bah voilà je suis là. Tada !

Enfin un langage que je comprend, parce que  son “humour” ce n'est pas la même chose! c’est peut être spécifique au Nautolan *Note : rajouter en points faible du nautolan - humour*. Il prend une posture ridicule qui me donne envie de rire tellement il m'apparaît pathétique. Je ne bouge pas d’un cil, ses bras levés me donne l’occasion de regarder si ses blessures sont belles sous son t-shirt.
Il jette un oeil au lit occupé.

Goï : - Comment il va?

Jody : - Goï, vas t’asseoir sur le lit que je regarde ca de plus prés, et enlève le t-shirt.

GoÏ : - Si tu voulais me voir torse nu, suffisait de demander !

Rester calme!
Je lui montre le lit le plus loin possible de Valil, je veux pas lui faire subir notre discutions qui promet d’être passionnante!


GoÏ : - J’aurai droit à un bonbon après ?

Panique à bord ! Il essais d’être sympa là, fais pas tout foirer Jody. je prend une grande inspiration et commence l’examen sans un mot, quand on ne sais pas quoi dire mieux vaut se taire. Il retire le haut et me laisse tout le loisir d’observer sa plaie à l’abdomen, ca faisait longtemps que j’en avais pas vu! Je me détend enfin, je suis dans mon élément maintenant, plus de relations sociales, juste moi et cette blessure. bref, je trouve le pourtour un peu gonflé mais c’est sûrement à cause de sa peau. Elle est toute humide, presque gélatineuse. Jody rappelle toi les cour d’anatomie et de soin Nautolan. je vais vérifier un truc quand même :

Jody : - C’est sensible si j’appuie légèrement là ? *pas sur la blessure hein, à côté plutôt*

Je le sens et le vois se crisper sous ma pression. Toute ma colère s’évapore en un instant. Merde, ca devrais plus lui faire autant mal et je pense pas qu’il simule.

Goï : - Ça l’fais ! Pas de soucis !

Jody :- Je suis pas sûr que “ça le fais” ! Tu vois la plaie? C’est ce qui est le plus foncé, c’est la partie visible de l’iceberg *tu sais à quoi ca ressemble ?*. Je pensais que l'inflammation serrait partie mais non, enfin bref c’est pas grave.

Goï : - Un Ice-quoi? Bon d’accord si c’est pas grave, c’est que je vais pouvoir cassé du méchant !

Bien sur que non ce n’est pas si grave mais je m'apprête à lui dire qu’il faudra y aller mollo pendant quelque temps quand même. Je pense pas qu’il va apprécier! Le reste de la blessure au torse semble belle, la peau reprend peu a peu sa place .C'est fou comme la cicatrisation marche bien chez les nautolan. Si j’arrive à mettre des agrafes proprement il n’aura même pas de cicatrise. A oui, la chirurgie plastique c’est pas mon domaine!

Jody : *j’essaie de prendre un ton neutre* - Goï, c’est un peu plus grave que ce qu’il n’y parait, tu vas devoir rester à couvert et lever le pied pour la prochaine mission. Je vais devoir mettre des agrafes pour que ca cicatrise plus vite mais il ne faut surtout pas qu’elles pètent. Donc, pas de folies.  

Goï : - Je serai aussi calme que notre cher Drakéide en pleine méditation, promis ! Hum.

J'esquisse un sourire et vais chercher ma machine infernale. Elle est encore rangée dans le placard, neuve et c’est le modèle le plus récent. On peut paramétrer l'espèce ou l’épaisseur de la peau pour adapter l’agrafe. Le temps de l’allumer et de la régler que Goï est retourné au chevet de Valil. J’aurais dû lui préciser de ne pas bouger

Jody : *je prend un ton faussement maternelle* - Goï ! Reviens là que je te pose les agrafes ! En plus c’est la première fois que je me sers de ce modèle de machine.

Goï : - Je ne suis pas un cobaye mais un patient ! Alors si tu ne sais pas faire je m’en vais de ce pas  

Je suis encore plus excitée que Brim avec ses bombes! Bien sur que je sais l’utiliser, il me prend pour une conne ou quoi ? Je la teste une fois dans le vide pour être sur que ca marche et je voudrais qu’il est un peu peur, c’est plus drôle. L’agrafeuse ne produit aucun bruit mais je vois le bout de métal tomber au sol. Je suis un peu déçus mais elle marche bien, elle est rapide.

Jody : - Tu me prend pour qui ? j’ai posés plus d’agrafes que ce que tu a tiré de coups de feux !

Goï : - Attention je préviens, je hurle.

je pose l’agrafeuse sur son torse et sans le prévenir je lui injecte une seringue d'anesthésiant à coté de la blessure. Je ne suis pas irresponsable au point de le faire sans rien, je ne veux pas réveiller le commandant. Il grimace.

Jody : - Dans 30 secondes tu ne sentira plus rien, et là je poserais les agrafes.

Goï : - Je me disais bien que tu n’étais pas dans le genre “sado-maso”.

Il ne savait rien du tout, il avait autant peur qu’un pauvre animal devant un brémien.
un rire sort de ma bouche, je ne sais pas par quel miracle mais c’est arrivé. Il se met à rire, je ne sais pas trop quoi en penser. J’arrive jamais à gérer les relation social avec d’autre être vivant en général.


goï : - Sauf erreur de ma part je crois qu’on est tout bon?

Jody :- Je vais en poser 4, normalement tu va juste sentir une légère pression. Surtout pense à respirer et ne regarde pas.

Goï : - Bien reçu…!

J’enfile une paire de gants et nettoye comme il faut la plaie. Je voudrais pas qu’il choppe un truc quand même. Je pose l'agrafeuse sur sa peau mais il n’a pas l’air de le sentir, parfait. La machine infernale ne fait toujours pas de bruit, une fois fini je constate que c’est très beau.

Jody : - Voilà, c’est fini. Tu n’aura peut être pas de cicatrise, on verra ca dans quelque jours quand il faudra les enlever. Je te met un pansement sur celle là et sur l’épaule et tu pourras partir. La séance de torture et terminée.

Goï : - Chaque fois que j’irai sur le terrain, je penserai à ce moment. Je crois que je vais être un peu plus raisonnable. Bon docteur Maboul c’est pas l’tout mais je vais aller me reposer ! Et essayer de pas cauchemarder d’une humaine avec un pistolet à agrafes géant.

Ne rien répondre!
Je sors de ma poche les deux pansements et les lui mets sur son abdomen meurtri et sur son épaule. Je ne pense pas que lui donner des médicaments maintenant soit une bonne idée.


Jody : - Il faudra revenir tous les matin pendant quelque temps que je regarde tout ca et que je te donne des médicaments. *il se tourne vers Valil* T’inquiète pas pour lui, il va s’en sortir. C’est un battant, il se débrouille bien.

Je lui tend son t-shirt, il se rhabille et se lève. Je le regarde partir, il semble un peu sonné mais ca va aller. 4 malheureuses agrafes c’est pas la mer à boire. Avant de quitter la salle il se retourne et me lance :


Goï : - Je sais.
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