Classique

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Message par Jody Renfield le Mer 14 Sep - 22:22

- Je crois que nous avons un problème, donnez-moi un truc pour essuyer tout ça.

*Quelques heures plus tôt.*

Jody : - Et je lui ai dit : pourquoi tu restes là si rien ne te plais, t’a qu’à partir au lieu d’attendre comme un con au milieu de mon salon ! … Non il ne bougeait même plus, comme un petit chaton, il restait planté là. J’ai cru qu’il allait pleurer *rire amer* Et oui bien sûr encore une fois il n’est pas parti et on a fini par se coucher sur le canapé comme d’habitude pour regarder un film. Oui, un truc à l’eau de rose, tu t’imagines bien !

Nath : - Jo, tu exagère avec lui, il est gentil avec toi et tu lui en fais voir de toute les couleurs. C’est ta famille ne l’oublie pas.

Jody : - Nuance, ici j’ai ma famille. Aller viens, il faut ranger la sphère avant le début de notre garde. J’espère que tout va bien, enfin on sait que tout va bien sinon nous ne serions déjà plus ici.

Jody et Nath quittèrres la salle triste salle de pause pour rentrer dans le SAS de décontamination de la sphère. Il fessait chaud mais pas autant que dans le reste du vieux complexe médical 24, le SAS nous laisse découvrir une atmosphère bien singulière : les murs gris semblais maculé de sang et de taches aux couleurs indescriptible, les brancards étaient disposé en carré dans 6 zones distinctes séparée avec de petits paravents bleus. La lumière était vive, aveuglante même. Il fallut plusieurs seconde à Jody pour réhabituer ses yeux mais aussi tout sn corps à l’ambiance du lieu bien quelle y travaillait tous les jours.

 On est bien loin des hôpitaux terriens me diriez-vous, et vous avez raison. En rentrant tout vous saute dessus : les odeurs, le bruit, les images. J’adore ca, l’adrénaline constante de ne pas savoir ce qui va vous tomber dessus, la surprise quand le SAS d’arrivée s’ouvre et la peur de ne pas être à la hauteur. Mes journées ne sont jamais les même mais nous nous poussons à créer une certaine routine ici. Les débuts de garde ce passe toujours de la même façon, les deux équipes se retrouve dans la sphère, l’une pour terminer avec ses patients et l’autre pour faire un peu de rangement dans les postes. Chacun son binôme, chacun son poste et un coordinateur pour gérer le tout. Nous sommes 8 médecins, et 8 assistants en temps normal, enfin quand les effectifs sont complets. Ils ne le sont jamais. Mon binôme c’est Keegan, on se connaît bien maintenant et on travaille en parfaite harmonie. Il est assistant donc il observe et doit répondre à mes attentes avant que je les formules.

Keegan : - Salut Dr.Jo, t’es pas venu manger se soir avant de venir non ?

Jody : - Non pas eu le temps j’avais des rapports à faire mais ce n’est pas grave j’ai ma potion pour devenir autant forte qu’un Tharnèens !

Keegan : - Dommage je t’ai fait un petit sandwich avec cette pâte bizarre que tu apprécies il me semble.

C’était un amour, ou plutôt un très bon assistant.
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Jody Renfield

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Re: Classique

Message par Jody Renfield le Jeu 15 Sep - 22:13

C’était un amour, ou plutôt un très bon assistant.

Jody : - Pâte de Ximenia plus précisément, c’est un truc qui vient de Kaléa il me semble enfin ne te met pas à en vouloir parce que j’en ai pas beaucoup.

Elle c’était assise sur un tabouret et tapé avec attention sur son MKT tout en essayant d’ingurgiter le plus vite possible le cadeau de Keegan. Il fessait presque nuit, bientôt les petites fenêtres deviendrais opaques et plus aucunes images de l’extérieur de ne pourraient parvenir aux yeux du personnelle. L’agitation était omniprésente autour d’elle mais Jody restait impassible, concentrée sur sa tâche ne levant les yeux que rapidement pour s’assurer que tout le monde faisait ce pourquoi il était payé.
Bientôt l’équipe de jour disparu petit à petit, laissant le champ libre aux oiseaux de nuit. C’était le moment qu’elle préférait, quand il n’était plus autant d’uniforme blanc et qu’elle pouvait enfin commencer à travailler.


La nuit n’était pas synonyme de calme, pas de répit pour les combattants. Il me restait des patients de jours, des balles, des égratignures, des membres cassés, pas le haut du panier mais des cas classiques. Je m’occupe en priorité de ça, Keegan aime les cas désespéré alors je lui laisse les patient presque mort, presque vide de tout leur sang et surtout ceux qui pleurent trop. Dans le bruis ambiant je n’ai pas remarqué qu’il est déjà à l’œuvre avec un macchabé, ou plutôt ce qu’il en reste.

Jody : *autoritaire* - Keegan arrête de t’acharner, il est mort ! Prononce et occupe-toi d’un autre patient.

Malgré la dépressurisation de l’unité mobile la chaleur était écrasante. Dehors elle doit atteindre facile les 55°C, même à cette heure-ci. L’odeur du sang et de la chaire brûlée se mêle à la transpiration. La salle est grande, la moitié des brancards sont occupés par des blessés. Qu’ils soient humains ou alliés ici ont rafistoles tout le monde.

Voix d’homme : - Renfield, le F36 est prêt à y retourner. J’ai vu ton nom sur le dossier, tu dois signer son autorisation.

Jody : - Si tu es sûr que c’est bon je signe et il repart avec le prochain convoi.

Les blessés ne restent jamais plus de quelques heures. Soit ils vont bien et repartent avec quelques agrafe, soit ils sont tellement mal qu’on ne peut rien faire ici, soit ils repartent les pieds en avant. Dans le deuxième cas ils sont emmenés dans un hôpital mieux équipé. Ici ont agrafes, ont recouds, ont nettoies, on recolle, on réconforte. Les soldats sont psychologiquement préparés à ça, ils ne montrent rien. Je suis habituée à travailler sans douceur, vite, toujours sur le qui-vive.

Jody : - KEEGAN ! Stop il est mort. Rien ne sert de t’épuiser.

Je suis affectée chef de la zone 4, brancards 30 à 40, fauteuil 30 à 40. Sur le B31 un jeune homme souffre d’une blessure par balles à la jambe, son visage et fermé, rouge de sang, humide de sueur sur un fond blanchâtre. C’est en voyant ça que je me dis que cette « guerre » est complètement stupide, l’OU se bat contre les autochtones pour récupérer des ressources, tenir les mines et peut être prendre la planète finalement. Tout cela est purement économique, tout n’a toujours était qu’une histoire de crédits.
Il gémit sous mes gestes devenus automatique au fil du temps.

Jody : - Je vais devoir enlever la balle. Je ne sais pas en quoi elle est mais je peux te la rendre après, je sais que vous aimez bien garder ça. *Incapable de parler il acquiesce*, ok super. Par contre ça risque de faire mal même avec les antidouleurs. J’injecte les médicaments, dans 30 secondes ça ira mieux.

Il est jeune, très jeune même. 20ans je dirais, ça me parait même bizarre. Petit à petit il se détend, je le sens presque rassuré.

Jody : - Aller, regarde ailleurs et pense à respirer, je la retire.

Elle n’était pas très profonde mais à fait pas mal de dégâts.
J’ai vu, en 3ans d’activité ici, les armures s’améliorer pour devenir plus légères et plus résistantes qu’elles ne l’étaient déjà. Mais bien sûr l’ennemie s’adapte aussi, les munitions et les lasers sont beaucoup plus puissants. Tout le monde s’adapte, comme les virus, enfin bon.
Je n’ai plus que des pansements simples pour mettre sur la plaie heureusement qu’il me reste des agrafes encore. Je déteste faire mon boulot qu’à moitié mais cela fait une semaine que personne n’a livré ni matériel ni médicament. Ça arrive beaucoup trop souvent.

Jody : - Je te mets la balle dans un sachet, attend ici deux minutes je vais chercher la poudre cicatrisante et un pansement… Bon, j’ai terminée. Reste calme pendant quelques heures en salle de repos, tu dois revoir le médecin régulateur avant de partir. Pense à passer à l’armurerie avant de prendre le convoi pour changer ton armure. Attends, je te transfère le compte rendu de soins sur ton MKT, il te serra demander plus tard.

Keegan avait arrêté de masser le pauvre homme et m’avait laissé une belle tache de sang au sol, assez pour rassurer quiconque aurait le plaisir de s’asseoir la. C’était le bazar de partout, mon plan de travail était déjà un vrais champ de bataille, mais pas le temps de faire cas de ca pour le moment, il s’en occupera quand il reviendra.


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Re: Classique

Message par Jody Renfield le Mar 20 Sep - 22:46

Je me sens vivante, comme à chaque fois que je suis ici. Les patients s’enchainent à un rythme infernal, des brûlures, des balles, des membres en triste états, des intoxications, un peu de bobologie aussi. Aucune nuit ne se ressemble, celle-là est calme, presque étrange, une accalmie avant la tempête. Je déteste ca, comme si une bombe pouvait vous tomber dessus, une sorte d’apesanteur suspendu à travers le temps.

Jody : - Il faudrait ranger ca si tu à 5minutes parce que je pense qu’un Nautolan ne pourrais pas retrouver ses tentacules tellement y en a partout ! Et nettoyer le sang aussi.

Keegan : - Jo je n’ai pas touché terre depuis le début de la nuit j‘aimerais bien pouvoir m’asseoir un peu.

Jody : - C’est ton boulot, ta signé pour ça. Je n’aime pas le calme, prépare toi comme si tu partais au combat.

Elle tourna les talons et ce mis à ranger le plan de travail, un grand nombre de petit matériels y étaient entreposés : lames, agrafes, seringues de toute tailles et de toutes les couleurs, boite de médicaments, pansements, enfin bon c’était un foutoir sans nom. Elle s’afféra à ranger chaque choses à sa place minutieusement pendant de longues minutes, très concentrée à la tâche elle ne vis pas la scène qui se déroulée à l’entrée de la sphère. Le SAS venait de s’ouvrir et plusieurs personnes armurés se presser pour rentrer en braillant des paroles incompréhensibles.

…. : - Oui, 56.85.23.MH…. Mission de reconnaissance…. Tombé…. Oui, 56 vous êtes sourd ?.... Je suis avec lui.. 56.85.24.MH…. J’ai le droit…

Greene : - Renfield ?

Jody : - B30, de suite.

Jody couru jusqu’au brancard, un soldat en armure y était allongé et aucune réaction ni respiration ne sortaient de son masque. Elle était talonnée de Keegan qui semblait déconcerté de la precision de la prédiction du docteur, il tenait dans sa main une petite télécommande.

Jody : - Pourquoi à t-il encore son armure ? Qui êtes-vous et que s’est-il passé ?  

Elle était désormais au chevet de la victime, rien ni personne ne comté plus que ça. Elle marchait vite, tirant le brancard jusqu’au box 30. Elle prit la télécommande des mains de Keegan et appuya frénétiquement sur les boutons pour désarmer l’armure qui enfermé le pauvre corps.

Soldat : - Nous étions en mission de reconnaisance, il s’est effondrait…. Je l’ai tiré jusqu’à la base, un jour et demis de marche, il était conscient durant tout le trajet, je ne comprends pas, il allait bien avant, aucun antécédents ! DOCTEUR PARLEZ MOI ? Qu’est-ce qu’il se passe !

Le temps semblais enrayé, je ne comprenais rien de ce que les autres disait, concentré uniquement sur cette foutu armure, sécurité un jour et prison cette nuit. Je ne suis pas ingénieur, je ne sais pas les désactiver quand elles sont verrouillées, dans un instinct je me mis à taper dessus.

Jody : - ENLEVEZ-LUI. *BAM* CETTE. *BAM* FOUTU. *BAM* ARMURE. *BAM*

Le bruit du métal raisonné dans toute la sphère, habitué à ce genre de réaction personne fus surpris de voir le Docteur Renfield dans cet état. Après plusieurs minutes qui semblaient interminable le masque s’ouvrit enfin laissant découvrir un visage d’homme. Creusé et blanc l’homme ne répondait pas malgré le personnel qui s’affairait autour de lui.

Jody : - Keegan rapport ?

Keegan : - Tachycardie, température corporel élevé malgré la combinaison protectrice, arrêt respiratoire imminent, mis en place d’une intubation et d’une anesthésie. Pas de signe physique, enfin quand l’armure serra enlevée nous pourrons procéder à une osculation.

Soldat : - Il m’a dit avoir mal à la jambe en partant en mission, la sentir battre, il avait du mal à marcher. Docteur s’il vous plaît sauvait le, il a une famille qui l’attend à la maison.

Je déteste avoir les camarades de mes patients ici, ils sont tous là à supplier pour le salut de leurs amis. Rien de plus compliquer à gérer pour moi.

Jody : - Fais le sortir, oui oui, en salle de repos c’est très bien. Merci pour les infos mais maintenant vous pouvez le laisser. Keegan, décroche les protections inférieurs de l’armure avec la scie chirurgical, fais ce que tu peux.   

Il faisait ca bien, avec dextérité pour ne pas endommager les chairs de notre patient. Je m’entendis machinalement demander de la morphine. La première protection était enlevée mais rien n’était anormal, l’autre, il fallait enlever l’autre. Si c’était ce que je craignais les deux jours qui nous séparé du moment où ce soldat était tombé pourraient être fatale.

Keegan : - Docteur, sa jambe a triplée de volume. Je crois qu’il va falloir…

Jody : - Je sais, bistouri.
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Re: Classique

Message par Jody Renfield le Mar 4 Oct - 19:15

C’est comme si j’avais prononcé le mot magique, en une seconde tout le monde sus quoi faire et surtout ce que j’allais faire. Un infirmier m’aida à enfiler des gants et une blouse, Keegan nettoya la jambe, d’autre préparait déjà l’aspiration et le sérum de nettoyage.

Keegan : - Docteur ?

Jody : - Bistouri.

La lape venais d’être mis en place et la jambe était maintenant entourée d’un halo de lumière blanche, Jody était concentrée et tenait fermement le bistouri dans sa main gauche. Elle incisa franchement le haut de la cuisse du soldat comme si ce n’était qu’un bout de viande et descendis jusqu’au genou. La peau était fragile, friable, à certain endroit prête à ce déchirer sous la pression. Tout était ralenti et elle concentrée ne compris pas de suite pourquoi elle sentait ses pieds patauger dans ses rangers.

L’incision était belle, j’étais contente de moi. Du moins jusqu’à ce que je regarde mes jambes, mes pieds et le sol.

Jody : - Je crois que nous avons un problème, donnez-moi un truc pour essuyer tout ça. Je pensais qu’une aspiration classique suffirait, désolée pour le sol. Donne-moi ça pour la jambe que j’essuie la catastrophe.

Tout c’était vidé sur moi et le sol, le liquide avait une odeur âcre et un couleur jaunâtre. Rien de très apetissant et maintenant toute la sphère en était imprégnée. Mon patient avait la jambe ouverte en deux sur ma table, ouverte à tous et j’attendais patiemment de quoi essuyer mon manque de jugeote.

Jody : - Nettoyage, aspiration, ensuite on ferme du genou aux trois quartes cuisses, on mèche et on emballe. A toi, tu nettoie et j’aspire.

Le travail à quatre mains était comme si ils jouaient du piano, fluide et gracieux. Les années d’entrainements écoulées portait enfin leurs fruits, en total harmonie l’un avec l’autre ils n’avaient pas besoins de parler pour comprendre ce qu’ils devaient faire. C’était beau, un peu comme les scènes dans les films ou une petite musique entrainante porte les mouvements des protagonistes. Le geste sûr du professeur entrainait son élève vers la perfection, l’opération qui n’avait rien d’attrayante devenait un spectacle.

Jody : - Bon, donne-moi la machine infernale, je ferme.

Keegan : - Bon travail Docteur Jo.

Il me souriait comme un enfant, observant mes moindre gestes, ingurgitant mes mouvements aux millimètres pour les reproduire à l’identiques. C’était la fin de la nuit et la sphère commençait à ce vider des noctambules laissant place au mine fraiche et reposé de mes collèges de jour. Je tenais à finir ça, à parler à mon patient même si je devais le veiller toute la journée. Sunny s’approcha de moi doucement, surprise du bazar autour du brancard.

Sunny : - Salut Jo, dure nuit non ? Qu’est-ce que c’est que ce truc qui colle par terre !

Jody : - Du pue, c’était dans la jambe du patient que j’emballe. Morsure de Fèra je pense et septicémie, il aura de la chance si il survit au transfère. Passe-moi la seringue que je la branche sur le pousse. Je vais rester avec lui jusqu’à son réveil et pour le transfère.

Sunny : - Comme tu veux, mais te met pas dans mes pattes. Enfin si je peux me permettre tu aurais pu simplement inciser et aspirer au lieu de tout ouvrir comme une bouchère.

Jody souris de son plus beau faux sourire, celui de l’hypocrite qui était de rigueur dans ce genre de situation. *Merci Sunny tu es vraiment une personne charmante mais je me passerais volontiers de tes conseilles, je fais ce que je veux comme je le veux.*

Il mit 3 longues heures à se réveiller même avec les antidotes, son visage était toujours creusé et je suis resté là à attendre assise à côté de lui en vérifiant qu’il était toujours vivant, tapant mon compte rendu. Il finit par ouvrir les yeux, terrorisé et luttant contre l’intubation.

Jody : - Ne luttez pas, vous en avez besoins pour respirer. Je suis le Docteur Renfield de la 24éme Médical, j’aurais voulu vous rencontrer dans d’autres circonstances mais vous avez préférer partir en mission que de soigner la morsure de Fèra qui a créé un abcès et une septicémie. Je ne critique pas votre choix, on aurait tous fais pareil. N’essayez pas de parler, l’intubation vous en empêche. Nous allons vous transférer vers un hôpital de seconde zone, si vous y arrivez en vie vous aurez de la chance, si vous avez toujours votre jambe dans une semaine vous serrez encore plus chanceux. C’est tous ce que je vous souhaite. Nous avons évacué la morsure, nettoyés, fermé, méchés et commencer un traitement par pousse seringue, tout c‘est bien passé mais je pense que vous allez devoir rentrer au pays pour vous reposer. Ah oui, c’est un camarade qui vous a ramené à la base, il vous a sauvé la vie.

Elle avait énoncée sont rapport à une vitesse folle, espérant que chaque mot soit plus lourd de sens que le précédent. Elle était restée froide, droite ; lui semblait perdue par le flot qui ne s’arrêtait plus. Quelqu’un avait nettoyé le sol et Jody avait changée de chaussures lorsqu’elle conduisit le brancard à la sortie de la sphère, elle rendit la médaille d’identification à son patient et lui transféra le rapport médical. Le SAS se referma sur le brancard et Jody tourna les talons vers l’intérieur de la sphère, Keegan l’y attendait le sourire aux lèvres.

Jody : - Bon travail cette nuit Docteur Elliot Keegan, tu deviens meilleur de jour en jour.

Elliot Keegan : - C’est un plaisir professeur Jody Renfield.



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