Du souffre et de l'eau

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Du souffre et de l'eau

Message par Surtam K'noga le Ven 2 Déc - 20:35



Un jour chaud sur Poséidon, mon MKT affichait facilement dans les 38°. Nous étions à Verl, l'OU y une base d'assez grande ampleur avec de nombreuses plateformes d’atterrissage. Au total, pas moins de trente milles soldats spatiaux, qu'ils soient en permission ou de passage. Petit je voulais déjà devenir soldat spatial. Je ne sais pas si c'est dû à l'image de force qu'ils renvoient ou si c'est par envie de voyager dans l'espace, comme un sentiment de liberté... Quand vous postulez au sein de l'armée, vous êtes sujet à de nombreux examens, sous forme de concours, aussi bien physique qu'intellectuel. Vous ne choisissez pas de rentrer dans l'armée spatiale, c'est eux qui vous choisisse. Bref, je ne sais pas pourquoi je pense à ça maintenant, peut être la nostalgie de revenir sur Poséidon pour la première fois depuis mon départ. Verl est une ville de taille moyenne d'un peu plus de cent milles habitants qui borde la capitale. Bien sûr, sur Jekalia cela semblerait ridicule. Les ruelles y sont étroites et son centre historique regorge de nombreux touristes. Tout l'équipage était là. Il me fallait retrouver notre indic au sein d'un des vieux quartiers de la ville pour mettre au clair notre objectif de mission. J'avais généralement pris l'habitude de me balader seul pour ce genre de tâches, mais en état de crise, la sûreté était reine de vertu. Il me fallait quelqu'un sur qui je pouvais compter si ça tournait au roussi. Bien sûr, je ne pouvais embarquer Zafer avec moi, si il venait à nous arriver quelque chose, le Libérateur se retrouverait sans chef. Orgoloth était trop imposant et les Drakéïdes sont aussi rare que les Jiahx ici et il en va de même pour les caliens. Ce n'est pas que l'idée me plaisait mais je me devais de prendre Goï avec moi. Je rejoins le tableau de bord central du vaisseau et consulta l'ordinateur de bord. Le nautolan était dans le hangar. Sans perdre plus de temps, et avant de renoncer à l'emmener avec moi, je rejoins directement l'ascenseur central sans me préoccupé de ce qu'il était entrain de faire plus bas ni avec qui il était. Je croisa Milga dans les couloirs, je feins son regard et elle en fit même. Au fond il en est mieux ainsi. L'ascenseur est au bout du couloir principal, j'ai horreur des ascenseurs, ces cages froides sans vie où l'espace d'un instant nous nous sentons comme des algues en boîte.






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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Goï Ran le Ven 2 Déc - 22:06

Goï: - 147 ! 148 ! 149 ! Et un putain de 150 !

Goï expire très fort au point que l'écho de sa voix retentis partout dans le hangar. Après avoir fait sa dernière répétition de pompe en bras rapprochés, il s'assoit par terre et s'étire les épaules malgré une congestion musculaire importante. Il regarde ses bras, fier de lui, puis un rire nerveux s'échappe de sa bouche. Il tend ensuite son doigts comme pour parler à un adversaire.

Goï : - Youuuuuhouuuu ! Tu vois ça ?! CA c'est du travail bébé ! ...Hum, "bébé" euh, ouais, non.

Il regarde le vide, frustré et déçu de lui un bref instant. Il se ressaisit, et repointe du doigt son "adversaire".

Goï : - Tu vois ça ?! CA c'est du travail euh, hum...Connard? Roh et puis merde.

Passons. Un travail de rigueur comme d'habitude. Mais c'est un entraînement de plus qui me permettra d'être capable de tenir le rythme physiquement et de pousser mes limites. Je dois devenir plus fort qu'hier, pour être imbattable demain.
Nous voilà sur Poseïdon, la planète Bleu. Plus bleu que la Terre, n'en déplaise à Jody. Une belle planète, mais je ne dois pas me laisser aveugler par sa beauté, dans chaque chose réside la lumière et les ténèbres, qui sait ce qui nous attends là-bas. La "chance", d'avoir Surtam à nos côtés, un guide efficace qui le sera tout autant j'imagine sur le champs de bataille. Nous sommes dans son élément, je suis bien curieux de savoir ce qu'il a dans les bronches. Zafer ne choisis pas n'importe qui, et Surtam et sans doute la première personne sur qui il peut se reposer. Nous enchaînons les missions, et le rêve de pouvoir avoir enfin une perm' commence à occuper une bonne partie de mon esprit. Vous imaginez ? Un massage des tentacules oui...Oh oui...

Le Nautolan ferme les yeux et souris bêtement, assis par terre comme un enfant qui imaginerai entrain d'engloutir son dessert après un repas du soir. Il se relève en ricanant, puis attrape une serviette et une bouteille de jus de Poris (fruit Nautolan) qu'il avait laissé de côté en attendant d'avoir terminer son entraînement hebdomadaire. D'un pas lent, il va en direction de l'ascenseur comme d'habitude la tête ailleurs, ailleurs du vaisseau, ailleurs même de l'univers, dans sa propre planète où réside qu'un seul habitant: lui même. L'étrange "bip" de l'ascenseur le ramène sur terre, puis les deux battants s'ouvrent. Goï, d'abord intrigué, reste devant la cabine attendant de voir qui pourrai venir dans la plus grande pièce du vaisseau, encore une fois un sourire le trahis, la tête de côté et la serviette touchant le sol.

Quand on parle du poisson...

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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Surtam K'noga le Ven 2 Déc - 22:21

A peine le SAS de l'ascenseur s'ouvrit que je sentais déjà une odeur dérangeante. Les nautolans n'étaient pas connus pour être tombé dans l'eau de rose à leur naissance certes, mais la transpiration trahissait immédiatement Goï sur ses activités durant le dernier quart d'heure, encore que il saurait me surprendre. Bizarrement, j'ai eu un moment d'hésitation, sûrement dû au fait que je ne m'attendais pas à tomber face à face avec un nautolan à moitié habillé (disons ça comme ça oui plutôt) et recouvert de sueur. Milga était-elle avec lui ? Mmh non je pense pas.
L'abyssale était un court instant perdu dans ses pensées, comme si il n'avait plus personne en face de lui. Rapidement, il se ressaisit d'un air de rien, feintant d'observer le hangar

Surtam : "Je vois que le hangar est toujours en ordre, c'est agréable, et ça facilite le travail. Mais je ne suis pas venu te parler beau temps. Go, j'ai besoin que tu m'accompagnes pour les six prochaines heures si tout se passe bien, éventuellement plus si jamais certaines choses tournent mal."

Le nom de Goï lui avait toujours été difficile à prononcer. Ce fameux son "ï" ne sonner pas naturel dans sa bouche tant bien même qu'il préférait l'ôter. Attendant la réponse de Goï qu'il saurait affirmative, il ne le lâchait pas du regard, sûrement un signe pour affirmer son autorité qu'il aurait appris pendant ses formations militaires. Il avait néanmoins cette facheuse tendance à mettre son bras gauche dans le dos lorsqu'il devait adopter une allure plus directive, comme pour s'efforcer de rester droit, le menton légèrement haut, tout comme ses épaules.
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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Goï Ran le Ven 2 Déc - 22:53

Surtam : - Je vois que le hangar est toujours en ordre, c'est agréable, et ça facilite le travail. Mais je ne suis pas venu te parler beau temps. Go, j'ai besoin que tu m'accompagnes pour les six prochaines heures si tout se passe bien, éventuellement plus si jamais certaines choses tournent mal.

Goï arque un sourcil lorsque l'Abysalle écorche son nom, puis ensuite écarquille les yeux lorsque ce dernier explique la raison de sa venue.

Bon on est d'accord, c'est bien moi qu'il cherchait. Pourquoi? Je ressemble à un poulpe et ça le rassure? Mais rien qu'à l'idée de quitter cette boite de conserve me réjouis déjà. J'ignore si c'est un honneur ou bien parce qu'il n'a pas le choix. En tout cas sa position et l'affinité qu'il partage avec Papa Naaman me laisse à penser que dire "non" serai une mauvaise idée. Mais d'un côté je veux savoir ce qui se passe. Putain je suis trop curieux.

Goï : - Hum, d'abord c'est pas Go mais...Arf bref. Je veux bien te suivre, du moment que c'est pour l'OU.  Mais à condition de savoir tout ce qui se trame. Si nous sommes que tout les deux, et bien sache que je ne couche jamais le premier soir. En avant.

Poseïdon, j'arrive.


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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Surtam K'noga le Ven 2 Déc - 23:23

Surtam faisait mine de ne pas entendre les quelques blagues, si tentait qu'il s'en agissait, du nautolan. Il commença sa phrase tout en tournant déjà les talons. 
Surtam : " Je t'expliquerai en chemin."
 
Il avait une attitude un peu étrange, comme gêné, sans savoir si cela venait d'avantage de l'ascenseur ou de l'odeur de sueur qui émanait de Goï. Son regard pouvait paraître froid, mais c'est souvent l'impression que l'on a en regardant des abyssale. Dépourvu de paupières contrairement aux autres des espèces de l'OU, cela perturbe certaines personnes, notamment quand ils surprennent un abyssale dormir naturellement les yeux ouverts. 
 
" Notre mission ici est d'agir contre le Signe qui prévoit un coup dur à l'OU. C'est un indc de longue date du nom de code Brémoh qui nous a envoyé l'information via un message codé. Il n'a pu nous en dire plus pour éviter quelconque risque mais nous pouvons lui faire confiance. Nous avons rendez vous avec lui dans moins de deux heures à quelques pas d'ici. Il faut donc s'ôter tout signe pouvant permettre à quelqu'un de nous rapprocher de l'OU ou pire de l'Epée. Il faut aussi éviter de donner son identité. Évite aussi de répondre à des questions d'ordre général au risque de laisser s’échapper un détail..."
 
L'abyssal continuait son explication protocolaire comme par peur de laisser un blanc. Il ne regardait plus Goï dans les yeux depuis quelques temps et se focalisé sur son texte qu'il répétait tel un manuel vocal. Les phrases pleuvaient et Goï rester aussi concentré que possible. Certainement qu'à l'allure à laquelle Surtam parlait, certaines choses étaient à peine compréhensible, mais il aurait paru mauvaise élève à demander à répéter. Arrivé devant les cabines, il s'arrêta.
 
"Bien, on a environ cinq minutes pour se changer. Prends ce dont tu as besoin, rien de plus. On se retrouve en bas."
 
J'espère qu'il a tout compris car j'ai horreur de répéter. Cinq minutes pour se préparer, six si le nautolan a du retard, vingt minutes pour s'y rendre, une heure de conversation si tout se passe bien plus une demi heure de marge et de nouveau vingt minute de trajet, je pense qu'on est bon.
 
Surtam se répéter machinalement le déroulement prévu, comme pour se rassurer. Il paraissait néanmoins toujours un peu plus perturbé, comme si il tenait quelque chose en lui avec beaucoup de difficulté.




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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Goï Ran le Sam 3 Déc - 1:14

Nous y voilà. Surtam me laisse au niveau des cabines et s'en va certainement préparer son paquetage. L'habituel adrénaline parcourant mon corps qui se fais sentir à chaque fois que je pars en mission refais surface. Mais c'est différent cette fois-ci, l'équipe n'est pas au complet. Me voilà uniquement avec quelqu'un dont je n'ai pas l'habitude de travailler, cela devrai me faire peur mais bizarrement le défi et le gout de l'aventure prend le dessus. Perdons pas de temps, Surtam me laisse cinq minutes et je ne veux pas me faire attendre.

Goï rentre dans la cabine et refais machinalement les gestes qu'il l'habitude de faire; il se déshabille, puis enfile sa combinaison, prépare ses grenades, munitions et bouteilles d'Argon. Il vérifie ensuite ses lames, regarde si la cartouche de flux de plasma et bien chargée dans son épée puis met celle-ci dans son fourreau. Enfin, ses yeux s'arrêtent sur Flora & Fauna, ses deux revolvers. Un énième sourire, suivis de deux moulinets, et ses fameuses armes de poings s'en vont atterrir dans ses étuis. Avant de sortir il met son casque sous le bras et le voilà dans le couloir du vaisseau, prêt et opérationnel. Il rase les murs en espérant trouver personne, par peur de compromettre la mission de son coéquipier. Malheureusement c'est Milga qui se met en travers de son chemin, le regardant de haut en bas avec un regard très interrogatif. Néanmoins elle reste silencieuse, certainement à attendre une explication. Le Nautolan se gratte l'arrière de la tête, très gêné et regarde autour de lui cherchant désespérément une explication potable. Ne trouvant rien, il joue le tout pour le tout.

Goï : - Ouaw, on t'a déjà dis que tu étais ravissante?
Milga : - Ca ne joue pas avec moi. Qu'est-ce que tu comptes faire comme ça.

Merde, merde merde fais quelque chose ! Bon tant pis !

Goï : - Désolé je suis les instructions, et je n'ai pas le temps de t'accorder une danse, navré chérie !
Milga : - Eh ! Mais attend, reviens ! J'ai pas fini avec toi !

Goï fait mine de rien entendre et accoure vers l'ascenseur, Milga essaie d'être sur ses talons mais bien trop lente pour le Nautolan qui a de bons talents de sprinteur. Une fois arrivé aux portes il descend au dernier étage, pour arriver devant le SAS de sortie. Il met son casque et appuie sur le pad, laissant s'engouffrer l'air ambiant. Le Natif de Glee Anselm marche doucement en attendant que la rampe touche le sol. Une fois en bas il constate que Surtam s'y trouve déjà, il le rejoint aussitôt.

Goï : - Quand tu veux, on part dire bonjour aux poissons.


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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Surtam K'noga le Lun 12 Déc - 16:16

Toujours le mot pour rire. Il y en a certains qui trouveraient peut être ça drôle mais je n'étais guère d'humeur à plaisanter, encore moins au sujet de notre civilisation. Je feins alors l'indifférence et envoya le signal de départ du vaisseau à notre indic à l'aide du MKT et vérifia mon équipement une dernière fois avant de partir. Rien de lourd, rien d'encombrant. Il n'est pas rare que ce genre d'affaire vire à la course poursuite et le moindre équipement peut s'avérer être un lourd tribu à porter dans ces situations.

Surtam : Je suppose que tu n'as jamais fait ça auparavant alors je vais te dire comment on va procéder. On n'est pas dans un film de Jelka Ver alors n'oublie pas que d'apparence c'est une promenade de santé, en réalité, c'est une traversée du désert sous un champ de tir de sniper qui n'attends que la moindre respiration suspecte pour faire de toi du grillage.

L'abyssale avait repris un peu d'assurance. En dehors du vaisseau, sur son terrain plus précisément, il savait qu'il avait l'avantage sur ses potentiels ennemis. Sa vie se résume à quatre vingt pour cent sur le terrain alors il ne s'est jamais avéré aussi vrai d'utiliser l'expression, comme un poisson dans l'eau. Les rues de la ville sont recouvertes de grandes bulles d'air maintenu par d'immenses arceaux métalliques. Depuis l'ouverture des galaxies, de nombreuses villes de Poséidon reçoivent la visite des touristes et l'apport financier que cela procure poussa les abyssales à faciliter la venue des étrangers. Changement d'environnement, d'architecture, de biens et de services et tout ce qui s'en suis. Un véritable boum économique, un second "big bang" comme dirait les humains. Les deux membres du Libérateur se fraient à travers la ville jusqu'à arriver à moins de cinq minutes du point de rendez vous, l'air détendu comme prévu jusqu'à emprunter une ruelle plus bruyante que les autres. L'abyssale fit mine de rien mais s'adressa à voix basse au nautolan.

Surtam : Tu n'as rien remarqué ?

Le nautolan avait bien remarqué quelque chose et face à se danger se contentant de cligner des yeux en guise de répone.

Surtam : Cela fait environ dix minutes qu'ils nous suivent, je sais qu'ils sont plusieurs, mais je ne discerne pas combien. Tu saurai me le dire ?


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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Goï Ran le Mer 14 Déc - 0:17

On y est. Les terres Abyssales. Je n'ai aucun mot pour qualifié la beauté de ce paysage sous-marin, je me retrouve là, à côté de mon coéquipier à assimiler tout ce qui m'entoure comme un enfant de 6 ans. Tout est nouveau pour moi, c'est si beau, si paisible, si calme. On entend des échos stridents de grand poissons avoisinant les 80 mètres de long; sur une chaîne parlant des espèces de différentes planètes, ils parlaient de "Baleine". Je n'arrive pas à mettre la main sur le nom de la planète en question, mais ça y ressemble énormément. Il y a beaucoup moins de monde que sur ma planète, ce qui doit sans doute expliquer pourquoi c'est si propre? On est protégé dans un sorte de dôme au parois transparents, impossible de ne pas avoir l'appréhension que tout risque de s'effondrer. De voir pour toit, l'océan. Ca relève du fantastique, et pourtant c'est bien réel. Surtam reste froid et neutre comme à son habitude et je le suis bêtement sans dire un mot par peur de plomber l'ambiance comme j'en ai le secret. Nous nous enfonçons dans les entrailles de la capitale et je me dis que si je perds Surtam de vue, je risque de ne jamais retrouver le chemin de la maison. Le manque étrange de foule me permet de discerner chaque pas, chaque positio-...Eh mais qu'est-ce qui...

Goï change de soudainement de comportement puis regarde discrètement autour de lui, intrigué. Il reste néanmoins naturel et continue toujours de suivre son frère d'arme. Lui, qui paraît toujours aussi détendu.

Etrange. Je pense que je devrai-

Surtam : - Tu n'as rien remarquer ?

Bingo mon poto. Toi aussi.

Surtam : -  Cela fait environ dix minutes qu'ils nous suivent, je sais qu'ils sont plusieurs, mais je ne discerne pas combien. Tu saurai me le dire ?

Alors là, il m'épate. Si ça continue je vais finir par refourguer mes tentacules à la casse. Comment ce fais t'il que je ne l'ai pas remarquer si tôt? Sans doute que je me suis laisser avoir pas ce nouvel environnement que je découvre mètre après mètre. Mais maintenant tout est clair désormais, on est bien entrain de nous suivre. Et c'est certainement pas pour une soirée binouze.

Goï : - Deux petites secondes.

Le Nautolan plisse légèrement les yeux et se plonge dans une concentration rarement atteint. Certainement par peur de décevoir son coéquipier qui a tout d'un supérieur. Après quelque seconde il redresse soudainement la tête, le regard revenu à la normal, mais son expression laisse à penser qu'il a découvert quelque chose de pas très rassurant. Il incline légèrement la tête vers Surtam.

Goï : - Ils sont quatre, l'intensité des vibrations me laisse à penser que trois d'entre eux approche les 80 kilos. Ils sont en groupe et marche beaucoup trop vite pour venir faire la bise. Mais le dernier...Soit il est vachement proche de nous, soit il titille les 130 kilos. Dans les deux cas, il faut agir vite. Est-ce que nous sommes bientôt arrivé? Si ils découvrent l'indic, la mission est compromise. Il faut faire quelque chose.


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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Surtam K'noga le Ven 30 Déc - 15:43

Le nautolan gagné quelques points aux yeux de Surtam. Il est vrai qu'il ne le portait pas particulièrement dans son coeur, mais ça n'avait pourtant rien de personnel, juste un mélange de mauvaises expériences que ce soit avec les nautolans lors de missions militaires ou lors "d'aventures" plus anodines. La tâche était relevée pour Goï si il espérait s'attirer les faveurs de l'abyssal, mais il était évident qu'il ne pouvait aller que dans le bon sens.
 
Surtam : Non ils sont à faible allure, et il y a bien un gros poisson parmi eux, sans jeu de mot. Sûrement un tharnéen, un zigmath ou une espèce du genre, peu de chance que ce soit un limeur.
Ses yeux fixaient le chemin emprunté comme si de rien était mais il paraissait comme sous hypnose, dans une transe d'observations, les quatre sens restant à leur maximum. 
 
Surtam : Suis moi toujours, comme si de rien était. Changement d'itinéraire puis, quand je te le dirai, on se séparera, tu marchera douze seconde tout droit puis tu tourneras à droite par deux fois, il y a un café du nom de O'Corail, tu commandera un ver de Géko, tu bois la moitié et tu iras ensuite aux toilettes. A mon avis une partie du troupeau va te suivre, je te laisse t'en charger, je m'occupe de ceux qui resteront pendu à ma queue...sans mauvais jeu de mots, et je te rejoindrai.
 
Difficile de comprendre l'importance de tout ce qui avait été énuméré par Surtam, mais sûrement cela avait un but bien précis. Les deux membres du Libérateur marchaient côte à côte comme si de rien était jusqu'à ce qu'à voix basse, à l'approche d'une intersection, l'abyssale murmura ce qui ressembla à un "maintenant" avant de tourner dans le sentier de droite, laissant libre au nautolan celui de gauche.
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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Goï Ran le Dim 8 Jan - 18:52

Maintenant.
Me retrouver dans ce genre de situation, oui bien sur. Un nombre incalculable de fois même. Mais encore une fois là c'est différent, je dois me coordonner avec mon frère d'arme Abyssale, chose que je n'ai jamais fais avant. L'avantage d'être seul, et bien c'est qu'on pense qu'a sauver nos tentacules. Et je n'ai pas le droit à l'échec en plus de continuer la mission, sinon Surtam ne sera pas content et je n'aurai pas de câlin. Par Naïwa, c'est quoi ce labyrinthe ?! J'ai l'impression d'être dans le système digestif d'un Gorgoul, j'en ai éviscéré suffisamment pour faire la comparaison. C'est pas grave, on se calme...1,2,3,4,5,6...

Le Nautolan marche machinalement vers l'avant, les yeux rivés sur le sol à compter dans sa tête. Ses sens sont aux aguets, les terminaisons tentaculaire sont sensibles à la moindre vibration, il mesure attentivement la distance qui sépare les suiveurs de sa position, deux d'entre eux ont pris sa route.

....10,11,12 ! A droite !

Il tourne aveuglément à droite puis se prend un mur de plein fouet. Il pose alors ses mains sur celui ci pour bien confirmer que ceci n'est pas le fruit de son imagination. Les vibrations s'intensifient et la panique se gangrène partout dans ses membres jusqu'à ce qu'il frappe dans le mur espérant voir un signe, quelque chose. Prêt à croire à n'importe quoi, tout sauf croire que Surtam aurai put lui mentir. Il recule d'un pas, puis constate effectivement qu'il y a bien une ruelle tournant à droite deux mètres plus loin. Il souffle très fort, halète quelque seconde puis reprend sa marche.

Compte doucement et lève les yeux. Imbécile.

Après avoir emprunter la ruelle, il remarque bien qu'un autre tournant s'y trouve. Au fil des mètres, il est de plus en plus abasourdi et à la fois admiratif de la mémoire photographique de son partenaire. En levant les yeux il aperçoit enfin l'enseigne fixer au dessus de l'entrée clignotant irrégulièrement en bleu et blanc. Son traducteur universel affiche bien O'Corail. Satisfait de lui, il marche de manière décontracté vers l'établissement. L'intérieur est encore une fois très propre, une musique lounge rythme l'ambiance du bar et les discussions des clients sont à peine audible, comme si ils le faisaient exprès. Goï marche droit devant lui sans faire attention du regard des abysalles, jusqu'à arrivé au comptoir.

Goï : - Garçon, un Gé...Ga...Gu...Hum.

Le Barman essuie une chope puis attend calmement que son client trouve la boisson de son choix.

Goï : - Un Ké...Gi...Ko...Euh...

Goï claque nerveusement des doigts comme si cette action pouvait lui permettre d'avoir la main ou plutôt la langue, sur le nom de la boisson en question. Le Barman commence à perdre patience et pose de manière assez sec une bouteille dont le liquide est de couleur bleuté.

Barman : - Un Géko peut-être?
Goï : - VOILA C'EST CA !

La musique s'arrête, les voix s'y discrètes soient-elles également. Un silence s'apparentant à un vide cosmique remplit la salle, et nôtre Nautolan sait pertinemment que désormais tout les regards sont rivés sur lui. Seul le bruit d'un fluide et de deux glaçons remplissant un récipient brise le silence.

Furtivité, zéros.

Barman : - Bon séjour à Poseïdon monsieur.
Goï : - ...Merci bien.

L'ambiance redevient toute fois comme avant, et chacun reprirent leurs affaires. Le Soldat fait encore une fois comme Surtam lui demande de faire, à savoir boire la moitié de son verre et filé au toilettes qui se trouve dans un couloir dans l'arrière boutique.

Goï : - Allez, la vidange...

Debout devant l'urinoir il attend calmement qu'il se passe quelque chose. Jusqu'à ce que ses tentacules lui fait savoir qu'il ne sera pas seul dans les prochaines secondes. La porte s'ouvre violemment et deux individus rentrent dans la pièce. Une fois qu'il ai tiré la chasse il se retourne devant ses potentiels suiveurs.

Un Galéen et une femelle Nézan. On est loin du ménage à trois. D'accord, deux matraques télescopiques,des vêtements amples et sobres, ils peuvent dissimuler d'autres armes. Ils ne veulent pas discuter on dirait. Tiens toi prêt.

Goï : - Pourquoi. Non, ne dites rien. Je sais que vous ne comptiez pas répondre à cette question. La Donzelle, manucure ?

A la vitesse de l'éclair l'une de ses dagues va se planter dans la gorge du Nézan l'empêchant de hurler, elle tombe a genoux et perd une quantité astronomique de sang. Le revolver dégainé cette fois, il est pointé en direction de la tête de sa deuxième victime. Le Nautolan s'approche lentement vers le Galéen qui se trouve maintenant dos au mur.

Galéen : - Va y, tues moi.
Goï : - Oh je peux ? Trop aimable.

Il retourne le revolver, pour le saisir par le canon puis après un coup horizontal vers la nuque suivit d'un "crack", sa victime tombe raid dans la flaque de sang de son partenaire. Il tire à nouveau la chasse d'un urinoir au hasard puis sort de la pièce. Il laisse une poignet d'argent sur le comptoir et le voilà à l'extérieur de l'établissement. Il pianote ensuite sur son MKT.

"C'est Goï, j'ai fais mes devoirs. Je range ma trousse et on se retrouve à la cours de récréation. Terminé."


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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Surtam K'noga le Mar 10 Jan - 22:43

Surtam avança d'un pas pressé mais sans pour autant courir. Il traversait les ruelles d'un pas serein et semblait savoir précisément où il se rendait. 
 
Ok ils sont deux à m'avoir suivi dont celui qui est obèse, ça s'annonce bien. J'espère juste que c'est toujours ouvert.
 
L'abyssale continu son chemin jusqu'à rentrer dans une boutique aux portes tambours. Inquiet de le perdre de vue, les deux agents s'étaient rapproché de lui suffisamment pour entrer peu après dans le tambour, mais Surtam ne quitta pas celui-ci, et aussitôt arrivé dehors, alors que le tharnéen et son acolyte était encore dans le tourniquet, il parti en courant changeant fréquemment de ruelles, jusqu'à arriver dans une impasse sombre et étroite, comme prévu. Les deux poursuivants débarquèrent à tout allure avant de se retrouver nez à nez avec l'arme de Surtam. Le nautolan qui accompagnait le tharnéen tenta de dégainer à toute allure mais le membre du Libérateur lui fit sauter les deux mains avant d'envoyer une décharge thermique dans les parties intimes du golgoth, tombant à genoux alors que son collègue se tordait de douleurs.
 
Surtam : L'un perd ses parties, l'autre ses mains, vous allez devoir être plus solidaires que jamais si vous voulez encore prendre du plaisir les gars. Je veux un nom ou une organisation, sinon faudra définitivement dire adieu à toute forme de plaisir.
 
La réponse se faisait tarder, les secondes passaient et Surtam perdait facilement patience.
 
Surtam : Ok je vous explique. On est dans une ruelle en plein dans les quartiers "difficiles" de Helios. Autrement dit, des mecs qui se font sautés la cervelle c'est monnaie courante ici, donc si vous attendez d'attirer l'attention, dîtes vous juste que si un minable se pointe ici, il va sortir son bracelet et prendre en vidéo les limaces bouffer les restes de vos entrailles. Donc soit on coopère, soit on souffre encore
 
Tharnéen : On travaille pour le Signe, mais on ne connait pas de nom, je vous le jur...
 
La phrase n'était peut être pas finie que sa cervelle vola en éclat, laissant quelques lobes de celui-ci rejoindre les tentacules du nautolan
  
Surtam : Bon je crois qu'on vous a jamais dit qu'on était pas dans un film. Y a pas de gentils dans la vraie vie. Les mecs comme nous, on est pas tenu par un code morale d'être gentil et de vous emmener en prison et je dirai même plus qu'on est beaucoup à prendre du plaisir à vous voir souffrir. Alors soit tu te montres plus coopérant que ton collègue, soit je te promet que je te dégoutterai d'être venu au monde .
 
Le nautolan avala difficilement sa salive, croupissant dans son propre sang avant de sortir quelques mots
 
Nautolan : On l'appelle Serpent Noir, mais aucun de nous connait son vrai nom
 
Surtam : Quoi d'autre
  
Nautolan : Je sais pas grand chose, j'suis un larbin moi vous savez, mais je sais que il reçoit ses ordres d'une autre organisation, du moins c'est ce que j'ai entendu.
 
Surtam : Bien, je te laisse partir. Avec un peu de chance tu arriveras à temps pour qu'on te refasse les mains et que tu puisses rejouer avec ton bâton. Mais si je te recroise, tu seras la pieuvre la plus souiller de tout l'univers.
 
Le nautolan parti en courant tandis que l'abyssale repris sa route comme si de rien était. Il envoya un signal GPS à Goï qui le rejoins sans mal à l'entrée d'un bar, le Hudson Bay. Pas de questions, pas d'échange entre les deux soldats, juste un regard de satisfaction de voir que tout s'est dérouler comme prévu. 
 
Surtam : C'est ici que se trouve l'indic'. Il s'appelle Neuf Pixels, j'ai sa photo (Surtam montra la photo à Goï). On le trouve, on prend les infos et on part d'ici.
 
Les deux hommes pénétrèrent dans le bar de manière naturelle, comme si rien ne s'était passé auparavant. L'endroit n'attirait guère les foules si bien que chaque personne rentrant dans la salle attirait automatiquement l'attention des consommateurs. L'abyssal s'approcha alors d'une table occupé par un jeune homme avoisinant la vingtaine d'année.
 
Surtam : Salut Neuf.
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Re: Du souffre et de l'eau

Message par Neuf Pixels le Mer 11 Jan - 21:01

Ce Terrien, que le poulpe et le poisson avaient salué du nom de « Neuf », siégeait à sa table au centre de la salle comme si l'endroit lui appartenait, avec son vers de Brimak (genre de whisky typique de poséidon) qui, après avoir bu une gorgée, sans regarder ses hôtes, le posa devant lui. Tout en regardant son verre et en faisant tourner le doigt sur tout le bord supérieur, il répondit.
 
-Neuf : 6... cela fait 6 mois que je suis dans cette capitale poissonneuse en risquant ma vie pour m’infiltrer. Vous il vous a fallu 1 heure pour saccager mes effort ! Et voilà ma tête est mise à prix par le Signe. Bon ! Maintenant qu'on a tout le temps vu que tout le monde dans la ville nous cherche, asseyons nous et parlons.
 
L'Abyssale et le Nautolan se lancèrent un regard avant de s’asseoir tout les deux à la table face à leur indic. L'abyssale rentra immédiatement dans le sujet de leur venue ici, comme s'il n'avait pas de temps à perdre.
 
Surtam : Cessons de tourner autour du pot ! Qu'as tu appris lors de ton infiltration, durant tes 6 mois ?!
 
-Neuf : Tout le monde voit le Signe comme des enfants, amateurs de pétards, mais en réalité c'est l'image qu'ils souhaitent donner. Ils sont bien plus dangereux et surtout très sournois avant tous, ils restent dans l'ombre et navigue sous les radars de l'OU.
Il m'a fallu 1 mois pour m'infiltrer dans l'organisation, ils sont très méfiants. Pendant les 5 mois suivant j'ai monté les échelons pour pouvoir en apprendre un peu plus et c'est pas joli joli ! Leur principal financement est de donateurs anonymes car ses barbares sont les principales fournisseurs d'un important marché d'organe. Bien sûr ils ont la main mise sur d'autres financements mais moins fructifiant. Le plus intriguant ou, devrais je dire, le plus inquiétant c'est qu'un acheteur acquiert plus de 30% des organes vendu par le Signe. Je n'ai tout de même pas pu connaître l'identité de ce client particulier. Mais ici ou ailleurs, c'est pareil, ils kidnappent des touristes dans chaque coin de la galaxie pour les disséquer comme un Poulajit sur un marché urbain de Kronos. Je pense tout de même que le laboratoire qu'ils possèdent sur Helias doit être le plus grand de l'organisation. Toutes fois c'est une véritable place forte, se sera dur pour nous d'y pénétrer, de plus qu'ils tueront les otages au moment où l'on tapera à leur porte...
 
Neuf se leva net, prit son verre et le fini d'une traite. Il regarda ses deux compagnons et avec un sourire satisfait et excité (mais quelque peu sadique) s’exclama à haute voix.
 
-Neuf : Bon c'est décidé on explose cet bande de salopards dans leur forteresse et pour les otages … tant pis, il faut bien crever un jour puis c'est pour la bonne cause !!!
 
Les deux costaux se levèrent net comme pour lui dire qu'ils ne se laisseraient pas donner des ordres par un petit morveux d'indicateur et qu'il ferait mieux de se calmer et d'obéir.
 
Surtam : Molo mon p'tit, ton travail s'arrête là, laisse nous nous en charger !
 
Goï : Je te demanderai te t'asseoir gentiment mon jeune garcon, papa et maman s'occupe du reste d'accord ?
 
A peine sa phrase finie, le Nautolan s’estompa, comme si il avait eu un drôle de ressenti, et annonça que des ennemis allait arriver en groupe dans le bar.
 
-Neuf : Bon je laisse le 9ème libérateur s'en charger !
 
Neuf prit son sac au pied de la table et se dirigea vers le bar pour si asseoir dessus, comme un enfant à un spectacle. À peine assis, des hommes armés rentrèrent, comme des bruts et sûr d'eux même, dans le bar avec une intention meurtrière. Ils furent accueillis par les canons des deux soldats du 9ème libérateur, prêts à accueillir les sbires.
Neuf, dans toute sa joie, admirait le combat sans rien faire à part balancer ses jambes dans le vide. Toute fois, il était impressionné de la combativité de ses deux nouvelles connaissances, le Nautolan avec son combat aérien et fluide et l'Abyssale dévastant ses adversaire l'un après les autres.
Dans un bain de sang et des 6 malheureux cadavres tapissant le sol. Les deux soldats se préparaient pour le prochain assaut. Neuf amusé du carnage leur fit une proposition, après des applaudissement.
 
-Neuf : Joli combat les gars ! Mais puis-je vous suggérer de prendre le passage de secours caché derrière le bar qui mène à la ruelle de dehors ?
 
Les deux soldats se regardaient comme s'ils se disait ; "Mais pourquoi il ne la pas dit avant ce lui là ?!". Ils rejoignirent Neuf derrière le bar pour prendre le tunnel. A peine rentré dans le passage, Neuf dégoupilla une grenade, avec  sourire, et la jeta dans le bar avant de les suivre.
Une fois arrivés à la ruelle, on entendit une explosion brutale. Les trois rescapés se regardèrent avec satisfaction comme si une épreuve avait déjà été achevée.
 
-Neuf : Bon maintenant qu'ils sont occupé à compter les cadavres, où allons nous ?!

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